Archives de catégorie : Domus hors-les-murs

Kristoffer ALBRECHT

Du 03 décembre 2013 au 18 janvier 2014

Galerie BU

Bibliothèque Universitaire
Domaine Scientifique de La Doua

Cette exposition s’intègre dans la programmation du festival “Un automne finlandais” en Résonance avec la Biennale de Lyon 2013.

Small Apples, 1984

Small Apples, 1984

Kristoffer ALBRECHT

Kristoffer Albrecht est un photographe finlandais, né en 1961.
Son travail a été exposé à de nombreuses reprises, tant en Finlande qu’à l’étranger.
La fabrication et l’édition de livres et de portfolios de photographies est une des composantes importantes de son travail artistique.
Il a enseigné la photographie pendant plus de 25 années, notamment à l’Université d’Art et de Design d’Helsinki, où il noue des rapports privilégiés avec Pentti Sammallahti ou Arno Rafael Minkkinen.
Il a publié une vingtaine d’ouvrages.
En 2001, il obtient un Doctorat en Art. Le sujet de sa thèse porte sur l’image imprimée et plus particulièrement sur l’impression des photographies dans le contexte artistique.
Actuellement, il travaille en artiste indépendant et bénéficie d’une bourse d’état de cinq ans de l’État finlandais.
Il habite et travaille dans la campagne près de la mer Baltique.

Ses œuvres figurent notamment dans les collections du Finnish Museum of Photography à Helsinki, du Moderna Museum à Stockholm, du Pushkin Museum à Moscou, de la Bibliothèque Nationale à Paris, du Metropolitan Museum of Art à New York.

Le travail d’Albrecht est intime, honnête et paisiblement beau. Ses images nous invitent dans un univers intemporel privé où les choses sont simples et sereines. De la même manière que la jeune femme  d’une de ses images nous offre gentiment une poignée de pommes fraîches ,  Kristoffer Albrecht nous offre gentiment ses photographies, ses méditations sur le monde caché des petits détails.

 

 

 

 

 

Julien MINARD – Metal Bazaar

Du 17 septembre au 31 octobre 2013

Cité scolaire Niepce-Balleure

141, avenue Boucicaut
71100 Chalon-sur-Saône

Dans le cadre de son ouverture culturelle, à l’initiative de Nathalie PILLON, référent culture et de Sandrine CARNET, professeure d’arts visuels,  la Cité Technique Niepce-Balleure accueille  « METAL BAZAAR » de Julien Minard, exposition produite par la galerie DOMUS de l’Université Claude Bernard Lyon1, présentée à Villeurbanne en 2010.

Cette exposition s’intègre dans la continuité de l’enseignement des arts appliqués pour les élèves en chaudronnerie industrielle du lycée professionnel Julien de Balleure et dans la continuité de l’enseignement d’exploration Arts visuels des élèves en seconde du lycée Niepce.

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© Julien MINARD

Un Portrait de l’Inde

Habituellement, les reportages sur l’Inde nous repaissent du spectacle de foules grouillantes que bigarrent des saris safran ou fuchsia, où se détachent l’impression de sagesse d’une barbe blanche bien lissée, l’innocence d’enfants aux yeux grand ouverts et la misère dans toute sa splendeur.
Le propos de Julien Minard est totalement différent… Continuer la lecture

AILLEURS… ailleurs

Du 17 septembre au 31 octobre 2013
IUT CHALON-SUR-SAÔNE – Département GIM

1, Allée des Granges Forestier
71100 Chalon-sur-Saône

Grâce à l’invitation de Gianni PILLON, maître de conférences,  les étudiants et les personnels de l’IUT de Chalon-sur-Saône vont découvrir une sélection des images de l’exposition présentée à DOMUS en mars-avril dernier.

© Julien MINARD

© Julien MINARD

“… Dans un autre lieu. Autre part. L’ailleurs par définition est vague. Il n’est ni ici, ni là. Et pourtant… ” (Marie Noëlle Taine)

 

Lucile VAREILLES – Dit ist mein Berlin

Du 2 septembre au 25 octobre 2013
Bibliothèque de l’IUT – site de Bourg en Bresse

Présentées en 2011 à DOMUS, les images du parcours poétique berlinois de Lucile Vareilles retrouvent les cimaises, à la Bibliothèque de l’IUT Lyon 1 à Bourg en Bresse, grâce à la complicité de la conservatrice, Isabelle Landry, et au soutien de l’équipe de direction du site.

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dit ist mein Berlin

Pour qui aime les voyages et la photographie, une ville prestigieuse n’est remarquable qu’en dehors des images publiques qui nous font faire le tour de ce qu’il faut absolument avoir vu afin de ne pas verser dans l’errance qui nous ferait perdre notre temps. En général, ces cartes postales et autres vues qui suivent ce principe d’économie du temps de loisir sont explicites et bien cadrées ; elles nous dispenseraient, à bien des égards, de faire le déplacement s’il ne fallait pas se plier à l’obligation de se rendre sur les lieux pour démontrer, en tentant de les plagier, que nous y fûmes. C’est dans la poursuite de cette perte de temps consacrée à l’errance que Lucile Vareilles a collecté une série d’impressions, liées aux apparitions soudaines des couleurs et des formes de son quotidien, qui déconstruisent les icônes officielles et nous proposent un Berlin bien à elle et pourtant proche de nous. Le titre donné à la série, Dit ist mein Berlin, revendique ce reportage d’un style inédit, celui de l’intimité d’un regard qui se cherche en même temps que la ville se découvre à lui, sans trajet préétabli, sans allégeance aux diktats touristiques.

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